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Les Dossiers Actualité | |
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Conditions
Salarié, retraité,
demandeur d'emploi, étudiant... toute personne désirant
exercer en entreprise individuelle une petite activité
indépendante commerciale ou artisanale, à titre
principal ou complémentaire, est concernée. Juridique L’auto-entrepreneur bénéficie d’un numéro de siren qui identifie la personne et permet de faire du commerce en France. On a le même numéro qu’un RCS mais sans être identifié comme une entreprise » précise Philippe Nerborac . « Il suffit de s'inscrire gratuitement via un formulaire à remplir sur Internet accompagné d’un scan de sa carte d’identité ou de son formulaire de séjour. En effet, la seule et unique condition est de résider en France. Un étranger résidant sur le territoire français peut donc aussi recourir à ce statut dès lors qu’il fournit lors de son inscription un formulaire de séjour » affirme Frédéric Goldzak. Social
L’auto-entrepreneur
organise son travail comme il
l’entend et surtout s’il
n'encaisse rien, il ne paie pas
de charges sociales. « L'assurance professionnelle est obligatoire dans certaines activités telles que le bâtiment. Il est indispensable de se renseigner avant de se lancer. En période « calme », lorsque l'entrepreneur n'encaisse pas de chiffre d'affaires, il ne bénéficie ni de la protection sociale ni de la cotisation pour ses points de retraite. Il ne lui sera pas non plus possible de bénéficier de l'ACCRE ». Cotisations
Chaque
mois ou
chaque
trimestre
selon
l'option
qu'il
choisit,
l'auto-entrepreneur
paie des
cotisations
sociales
lui
ouvrant
des
droits à
l'assurance
maladie
et à la
retraite. Fiscalité L'auto-entrepreneur est obligatoirement soumis au régime fiscal de la micro-entreprise, d’où l'absence de facturation de TVA et une imposition sur le revenu. Pour pouvoir profiter de cette option, le revenu fiscal de référence de l'auto-entrepreneur ne doit pas excéder 25 195 euros par part de quotient familial.
Réflexions de l'auto-entrepreneur
Le créateur d'entreprise demandeur d'emploi qui touche des allocations chômage de la part des Assedic peut conserver ces versements pendant une durée maximale de 15 mois, dans le cadre de l'allocation d'aide au retour à l'emploi. Une aide bien pratique lorsqu'on débute une activité. Mais cette aide a une limite qu'il vaut mieux connaître avant que les Assedic ne viennent vous le rappeler : vos nouveaux gains ne doivent pas dépasser 70 % du salaire qui a servi à calculer vos droits à allocation. "Dans le cas contraire, à la fin des 15 mois, les Assedic vont vous demander de rembourser les montants perçus, explique Laurence Joly, qui conseille les entrepreneurs à la Boutique de gestion Flandre Création à Dunkerque. Le bénéfice pris en compte, c'est le montant de votre chiffre d'affaires moins l'abattement forfaitaire pour frais professionnels."
---------------------------------------- Sources: http://www.gouvernement.fr/gouvernement/le-statut-de-l-auto-entrepreneur http://www.apce.com/cid80544/questions-reponses-sur-l-auto-entrepreneur.html?pid=336 |